
Faire le pas pour un accompagnement sur mesure !
Développer une pédagogie centrée sur la personne et l’éthique de la sollicitude
Passer d’une pédagogie qui soumet à des relations sociales humanisantes qui responsabilisent !
Inventer un management au service de la relation, de l’autonomie et de la compétence
Le bon manager est celui qui sait s’adapter aux compétences et à l’autonomie des personnes avec pour priorité l’amitié professionnelle !

L’éthique du prendre soin, un projet de société
L’éthique du CARE, ou l’éthique de la sollicitude en français, vise à développer chez les dirigeant.es, les travailleuses et les travailleurs sociaux des postures et des compétences pédagogiques novatrices et innovantes, inscrivant les professionnel.les dans un tout nouveau projet de société économique, politique, social et non genré.
Il s’agit de privilégier la concertation des besoins avec la conviction que les bénéficiaires détiennent des savoir-vécus (ou savoir d’usage) indispensable pour le mieux-être des un.e.s et des autres.
Une pédagogie responsable !
Les prises en charges éducatives du XXe siècle, efficientes en leur temps, se montrent aujourd’hui inefficaces pour les enfants vulnérables et périlleuses pour les professionnel.les. Nous devons (ré)inventer des structures sociales qui prennent en compte la complexité des situations : des établissements ni médicaux, ni thérapeutiques, ni éducatifs, mais des institutions sociales avec des concepts novateurs construits sur 5 piliers propres à la clinique du travail social : les valeurs émergentes de ce monde en transition, les théories de l’attachement, l’affectif en travail social, la neuroéducation et l’éthique du Care avec une nouvelle méthode d’analyse de la pratique (APC-TS ou l’Analyse de la pratique par l’éthique du CARE en travail social).


Des entreprises libérées
La gestion patriarcale a longtemps prévalu dans nos organismes socio-éducatifs. Ce type de gouvernance a l’avantage de rassurer les collaboratrices et collaborateurs, mais atténue les initiatives, la créativité et la valorisation des compétences professionnelles. La nécessité de décentraliser le pouvoir et la décision, de développer des relations de confiance avec les employé.es, de déléguer de façon permanente ou provisoire entraînent inévitablement les dirigeant.es vers une gouvernance rééquilibrée entre le directif et le participatif. La direction doit pouvoir sortir du contrôle vertical infantilisant pour instaurer des relations d’adulte à adulte, basé sur la confiance, l’implication personnelle et la sécurité relationnelle. Passer d’un système directif à une logique situationnelle requiert une gouvernance basée sur QUATRE STYLES à adapter selon l’autonomie, l’interdépendance, la responsabilité et les compétences du personnel : le directif, le persuasif, le participatif et le délégatif.






